James Chedburn

Born in 1957 in Kuala Lumpur, Malaysia, lives and works in Paris

50 rue Mazarine 75006 Paris, France.

Exposition jusqu’au 16 Mars 2018 au 12 Mai
Vernissage le Jeudi 15 Mars 2018

Next Stop Utopia ? Sous les pavés la plage ? Grève générale ? Le rêve de tous les révolutionnaires ? Et si tout le monde s’arrêtait pour rêver d’un monde meilleur ? Ce rêve d’un monde meilleur, James Chedburn le vit au quotidien en déroulant le fil de laiton de ses sculptures.

Les oeuvres de James Chedburn relèvent-elles de l’art singulier ? Il se revendique plutôt du Steampunk, ce courant artistique né outre-Manche qui mélange toutes les époques en se référant à l’esthétique de Jules Verne dans un baroque contemporain.

Que d’humour, que de tendresse, que de poésie envers les naufragés de l’idéal dans les sculptures de James Chedburn ! Avec ses manivelles il a trouvé le mouvement perpétuel… le rouage dont l’engrenage ne nécessite que de l’huile de coude. C’est à la précision de ses mécanismes, à l’étude minutieuse des articulations des corps, que James doit la perfection de ses créatures. Oui, voilà sur les murs des ombres dignes de Calder, des machines qui réjouiraient Tinguely, des épures dont le souffle appelle Léonard de Vinci.

Bienvenue dans l’univers de James Chedburn où le laiton remplace le béton, où Icare échappe au Labyrinthe sans que ne fondent ses ailes, où les mythologies surgissent de ses doigts d’artiste qui assemblent et soudent l’avenir au passé, un monde de fusées à vapeur qui nous emmènent danser pour un week-end sur la Lune. Venez nombreux, il y a de la place pour tout le monde.

Lélia Mordoch

Sortie du livre “Rêve général”
disponible par commande.

Wings and Waves – Paris, April 2008

British-born James Chedburn takes us on a journey across the sea and sky; here we are exploring the underwater depths and the celestial abyss. He has offered us this fleet of vessels straight out of a Jules Verne novel in reaction to the current flood of video games.

Grandad’s toys have escaped from the cellars and attics where they were locked away and they whisk us back to the pre-Industrial era and Baudelaire’s age of modernity.

Simple mechanisms with visible working parts gleam with the golden luster of polished brass.

A turn of the crank, a little bit of elbow grease, is all it takes to set them in motion. People can see how they work, which is as refreshing as being on vacation. Cogwheels go round, pistons pump up and down. A plague on electronic chips and long live clockwork! Wood and metals, rusty tin cans emblazoned with the names of forgotten brands, become aircraft and ships to the great delight of fans of flying and floating machines, distant cousins of the Nautilus with occasionally motley crews.

Storm in aTeacup. Indian tea on an ocean liner… having sailed through storms and braved pirate attacks, a pound of tea finds itself on a kitchen table in an age when formica does not exist…

A pound of dreams. The ever-curious aviator, in his airplane worthy of Icarus, shading his eyes with his hand and dangling his legs in space, quietly flies toward unknown horizons without even a compass in search of improbable lands. Self-portrait of an artist/explorer?

Lélia Mordoch

Portrait

Artworks