FRANÇOIS MORELLET

FRANÇOIS MORELLET

AVEC LA GALERIE DEPUIS 1997

I prefer π

S’il y a une dimension plastique des mathématiques, c’est la géométrie. François Morellet est un explorateur, son œuvre est le miroir de l’infini dans sa déclinaison spatiale. Tracez une droite verticale, une droite horizontale, mettez une flèche au bout de chaque droite, rajoutez plus et moins l’infini de droite et de gauche… et c’est là que les ennuis commencent pour tous ceux, qui comme moi, sont paresseux, qui aimeraient bien se promener dans l’infini, ce huit penché, serpent qui se mord la queue et symbolise l’univers dans la plupart des mythologies, mais reculent devant cet Himalaya de calculs et d’équations et ne retiennent des mathématiques que la poétique. Heureusement pour nous, il y a François Morellet qui lui a le courage de la règle et du rapporteur.

Quand on montre une œuvre de François Morellet, elle occupe l’espace tout entier, immédiatement : accrochez une œuvre de François Morellet chez vous et l’infini vous appartient. Comme pour répondre à ceux qui prétendaient que ses néons sont durs et froids, il donne aujourd’hui des «lunatic néons» et «weeping neons». Le néon, pleureur et changeant, inscrit la lumière dans l’œuvre de François Morellet qui pénètre ainsi dans la quatrième dimension. Il joue et se joue systématiquement de la géométrie, et refuse l’image romantique de l’artiste pour se plier aux lois de la physique. I prefer π est la déclinaison systématique du cercle dans tous ses états, en anglais à cause des allitérations et du merveilleux palindrome. Mettre π en néon, néant, décomposer le cercle n’est-ce pas le nier, nier la perfection de cette forme parfaite pour mieux la sublimer ?

Confier une exploration systématique à un nombre irrationnel dont les décimales s’étendent à l’infini, même s’il est remarquable, c’est obéir à ses lois jusqu’aux hasards de la trigonométrie, rationaliser jusqu’à l’irrationnel. Il ne faut pas l’oublier, iconoclaste et démystificateur, François Morellet écrit bien pour dire des choses intelligentes. Entre Roland Barthes et Jacques Lacan il se joue des mots aussi bien que de la géométrie donnant aux paresseux, et aux autres, une vision immédiate de l’infini mathématique.

Lélia Mordoch



LAST EXHIBITIONS

I prefer π, Paris 2006
Art cinétique et figuration narrative, 2008

BIOGRAPHIE

François Morellet, né le 30 avril 1926 à Cholet (Maine-et-Loire) et mort le 11 mai 2016 dans cette même ville, est un peintre, graveur et sculpteur français. Il est considéré comme l’un des acteurs majeurs de l’abstraction géométrique de la seconde moitié du xxe siècle et un précurseur du minimalisme. Il est également industriel de 1948 à 1975.

François Morellet, born April 30, 1926 in Cholet (Maine-et-Loire) and died May 11, 2016 in the same city, is a French painter, engraver and sculptor. He is considered one of the major players in geometric abstraction in the second half of the 20th century and a precursor of minimalism. He was also an industrialist from 1948 to 1975.


OEUVRES DISPONIBLES

RÉPARTITION ALÉATOIRE | 1970

LUNATIQUE N°10 | 2002

LUNATIQUE N°9 | 2002

LUNATIQUE N°8 | 2002


SERTY 31

SERTY 31

AVEC LA GALERIE DEPUIS 2019

Serty31™ est un artiste du Graffiti Designer et Directeur Artistique français. Son approche est axée sur un design graphique aux lignes pures, aux couleurs vives et à l’esthétique extrêmement travaillée ; inspiré par l’univers Manga de son enfance. Formé et diplômé en Arts Graphiques, il se spécialise en design graphique et réalise de nombreux projets pour le compte de grands groupes (logo Planet Sushi en 1998, Sony, Gas Bijoux, SNCF, Galeries Lafayette, Printemps Haussmann…), qui lui permettront de développer un langage graphique méticuleux et ordonné qu’il utilise dans ses productions personnelles. Son travail a été exposé en France ainsi qu’à l’étranger. Il fut le dernier Graffiti Artiste a être invité à réaliser une œuvre sur la façade extérieure de son quartier d’origine pour le plus grand projet d’exposition Graffiti/Street Art organisé à Paris : «Paris Tour13»…



MORE ABOUT

LAST SHOW

MECAGRAFFITI | PARIS 2019

Lignes, volumes, couleurs, cinétisme, fluorescences, c’est ce qui m’attire dans les tableaux de Serty31. Les robots se prêtent à une géométrie anthropomorphique, les personnages n’apparaissent qu’avec la distance et changent selon l’angle de vue. Les lignes de fuite soulignent la vitesse et la force de ces êtres tout-puissants, divinités tutélaires du Japon d’après-guerre.
Serty31 a grandi à Paris dans le XIIIe arrondissement au milieu du quartier « chinois ». Influencé par les cultures asiatiques, il est fasciné par les mangas et les Transformers, Ulysse 31 et Les Chevaliers du Zodiaque. A 10 ans il rencontre le street art sur les palissades du Louvre et commence à voyager dans son quartier en photographiant les murs.
Dès l’adolescence il s’adonne aux graffitis pour s’exprimer. Un jour, il intègre un Transformer au coin d’une rue pour apaiser la violence de la ville.Comme ses fresques de rue, les portraits futuristes de Serty31 vibrent d’une énergie positive qui donne à la vie les couleurs de l’espoir.

LÉLIA MORDOCH


AVAILABLES WORKS

YAKUNYZER II | 2021

KIKONYSËR II | 2022


DANIEL FIORDA

DANIEL FIORDA

AVEC LA GALERIE DEPUIS 2005

Daniel Fiorda was born in Buenos Aires, Argentina. He is self-taught and has exhibited widely throughout the US including the OK Harris Gallery, Allan Stone Gallery in New York as well as the Heriard-Cimino Gallery in New Orleans and Lelia Mordoch Gallery, Paris France. Daniel was one of the winners in the 7th Annual Sculptures Competition (2003) held at Washburn University in Topeka, Kansas. Selected on the inaugural 2006 Palm Beach International Sculpture Biennale, and exhibited for a 3rd time in Sculpture Key West. He is an alumni Artist of ArtCenter/South Florida. Two Pieces from his “Convertible Couch projects” were selected by Art in Public Places in Orlando (2002/03) and was on display for one year in the entrance to the Orlando Science center. The Highland Museum of Art in Sebring FL, has acquired for their permanent collection the “Red Hunter”, one of the heavy toys–series 2008– sculpture, which has been installed in front of the Museum’s Garden. The MoLAA , Museum of Latin-American Art in Los Angeles, has incorporated one of Fiorda’s “Square series 2008” in their permanent collection, and was the recipient of “Auction 08: Contemporary, Honorary Award.”



MORE ABOUT

The new series of sculptures by Daniel Fiorda continues in many ways the themes that have infused his previous work. For the last several years, Fiorda has dealt with technology, obsolescence, with the trail of discarded tech that humanity leaves behind and what it says about us. The new work takes this thematic one step further. Here, concrete is both material and symbol. Each sculptural element is almost entirely made of reinforced concrete, cast in the shape of a miniature Brutalist building. These towers feature barely concealed found objects, almost fully engulfed by concrete, and yet still eerily discernible: industrial gears, old cameras and lenses, objects that evoke industrial and pre-digital eras. The overall sense is dystopian rather than apocalyptic. In Fiorda’s previous work, found objects were displayed as if unearthed from a bed of clay by a tacit anthropologist, perhaps decades into the future. A cell phone would be partially buried by dry soil and weathered by the passing of time. The underlying narrative was that of a future civilization unearthing the objects left by ours. Destruction or extinction were implied. In the new work, the obsolete technology is not found but rather engulfed by a new technology. Concrete, as a material and as a technology, has the capabilities to fully encase and envelope. In Fiorda’s new work, the concrete structures—towers, pseud-pyramids—exude authority and uniformity, and the appropriation of old technology into new structures suggests a historical and technological challenge right around the corner, mirroring the ones in our recent past: the digital age fully replacing the analog world, financial capitalism swallowing economies whole, etc. These are astounding sculptures, asymmetrical, with hidden planes and embedded objects. Concrete is worked into a wide variety of appearances; transfer of color and texture from other objects is apparent. These are pieces to examine closely, to walk around, and make connections between theme, material, and shape.

Sebastian Leder -Kremer


AVAILABLES WORKS

RÉPARTITION ALÉATOIRE | 1970

LUNATIQUE N°10 | 2002

LUNATIQUE N°9 | 2002

LUNATIQUE N°8 | 2002

YAKUNYZER II | 2021

KIKONYSËR II | 2022

CITY TWO DAKAR | 2022

HUBLOT | 2022

MONOCHORME OR | 2022

ORANGE BLEU | 2022

MONOCHROME BLEU | 2022

PIRAMIDS | 2022

FLOWERS OF LIFE | 2022

BLUE WATER | 2022

QUASAR ONIX | 2021

SAINT PIERRE | 2022

MONACO TO MARRAKECH | 2022

STEAMSHIP POP POP | 2021

CASCADE N°1 | 2018

SANS TITRE | 2012

TRUMPET CRANE | 2018

GONDOLO | 2015

TAKE OFF | 2019

SHIP'S HORN | 2019

DON QUICHOTTE | 1999

DISCIPLINE ANGLAISE | 2001

CLIPPER | 2007

SCULPTURE LUMIÈRE | 1969

Double cylindre | 1972

COULEUR LUMIÈRE | 1965

SUBWAY SURFER | 2022

SUBWAY POSTER | 2022

MORPHOLOGIE | 2011

PARADOXAL BREATHING | 2019

SLICE & DICE | 2019

VISIONS | 2014

WHITE BLADE I | 2022

WHITE BLADE II | 2022

BLACK BLADE II | 2022

WHITE BLADE III | 2022

WHITE BLADE IV | 2022

ONE STEP FORWARD, TWO STEP BACK | 2018

ECHOED PULSATION | 2019

COULEUR LUMIÈRE FILM | 1991

COULEUR LUMIÈRE TRANSPARENCE n°2 | 2005

COULEUR LUMIÈRE TRANSPARENCE n°1 | 2005

COULEUR LUMIÈRE PALETTE | 2005

COULEUR LUMIÈRE EN CAGE n°2 | 1993

COULEUR LUMIÈRE EN CAGE n°1 | 1993

COULEUR LUMIÈRE n°4 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°3 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°2 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°1 | 2005

COULEUR LUMIÈRE TRIPTIQUE | 1986

SOBRINO | 1959

SOBRINO | 1959

FORMES VIRTUELLES PAR DÉPLACEMENT | 2012

MOBILE RECTANGLE DANS L'ESPACE | 2009

MOBILE NOIR SUR NOIR | 1960

MOBILE BLEU SUR BLANC | 2017

MOBILE BLEU | 2016

FORME EN CONTORSION | 1966

CONTINUEL LUMIÉRE À CYLINDRE | 2014

ALCHIMIE N°34 | 1989

VOLUME VIRTUEL | 1974

VAGUE BINAIRE | 2009

MÉTA-CITÉ VIDÉO | 2016

TRANS-NATURE | 2020

MÉTA-CITÉ LINÉAIRE | 2016

MÉTA-CITÉ n°4 | 2013

MÉTA-CITÉ n°1 | 2017

PIXEL BRUSH (RVB) | 2017

ARCHI-PIXEL | 2014

GOONFIT | 2020

GREY MATTER | 2020

THE SPACE MERCHANT | 2007

BRILLO | 2008

SHEEP | 2008

PURISM | 2006

GAZEBO | 2005

CONPENDIUM | 2010

CLOUDY | 2008

VENEZIA | 2008

POPPY | 2010

STRUCTURES N°5 | 2013

CLOSE UP N°8 | 2013

CLOSE UP N°6

CLOSE UP N°3 | 2013

RED PERSISTENCE | 2013

GREY PERSISTANCE  | 2013

STRUCTURES | 2012

YELLOW LINES | 2013

BLUE FADES | 2013

ORANGES FADES | 2013

PINK RECTANGLES | 2013

PINK LINES | 2013

PINK LINES | 2013

BLACK & YELLOW LINES | 2013

ICONIC SQUARE | 2015

RUBY | 2019

TRESTELS | 2019

THE DANCE | 2019

FANTASMA | 2020

ICARUS PEARL | 2020

EVENTIDES | 2019

IPANEMA COMMUNITY

MIAMI | 2022

SERTY31 - 2021

Titre : Mima Sol II, 1985
Technique : Sérigraphie couleur, Edition /175.
signée et numérotée par l'artiste.
Dimension : 77,5 x 77 cm
Prix : 1 500 €

Titre : Test Tarka, 1990
Technique : Sérigraphie couleur, Edition /300.
Epreuve d'artiste signée
Dimension : 86 x 75 cm
Prix : 1 800 €


ALAIN LE BOUCHER

ALAIN LE BOUCHER

AVEC LA GALERIE DEPUIS 2009

Alain Le Boucher est né en 1950 à Paimpol, il vit et travaille en Normandie.

J’ai toujours aimé détourner les objets de leur usage courant. A l’Institut d’art d’Aix-en-Provence j’admirais le vieux Marcel Duchamp qui voulait, dès 1910, se dégager de la «tyrannie de la peinture». Ailleurs Marce affirmait que «le plaisir n’a pas sa place dans l’art». Ses nombreux imitateurs actuels rejettent aussi le savoir-faire et proclament plus ou moins la mort de l’art.


Film par Thomas Granovsky


Pas de plaisir, pas de technique, et en plus l’art est mort. Pourquoi être artiste ?

Le hasard est un grand maître. En 1980, il m’orienta vers une société de microinformatique puis vers une société de développement de logiciels. Là j’ai découvert des domaines de création inexplorés. Le petit nombre d’artistes qui passaient les portes des entreprises informatiques dans les années 80 n’étaient intéressés que par l’utilisation graphique des machines. L’informatique en soi leur paraissait aussi peu excitante que sa couleur beige. Pouvait-on utiliser autrement cette nouvelle technique ?


Film par Thomas Granovsky


Alain Le Boucher est un sculpteur français dit « de lumière », né en 1950 à Paimpol. Il est diplômé de l’Institut d’Art d’Aix en Provence en 1976. Il vit et travaille aujourd’hui en Normandie. En 1982, il réalise ses premières sculptures de lumière, nommées les « Luchrones ». Pour son plus grand plaisir, il se rend compte en effet qu’il lui est possible de sculpter la lumière, de lui donner des formes et de la travailler comme il travaillerait d’autres matériaux. La seule frustration de l’artiste est de ne pas pouvoir la toucher. Les sculptures d’Alain Le Boucher sont légères et transparentes, poétiques et fascinantes. La lumière agit sur la sculpture au fil du temps, la transformant minute après minute. Alain Le Boucher expose régulièrement en France.



LAST EXHIBITIONS

Luchrones, Paris 2018
Que la lumière soit, Paris 2015

BIBLIOGRAPHIE

Luchrones, 2018
29 cm x 24 cm
96 pages
Prix: 30€

OEUVRES DISPONIBLES


SEBASTIEN MEHAL

SEBASTIEN MEHAL

Avec la galerie depuis 2016

Arpenteur du monde urbain, Sébastien Mehal se joue des métissages comme des frontières qu’il repousse et déplace dans ses œuvres aux limites de l’abstraction.

ACTUELLEMENT : UN PORTRAIT POUR DEUX



EXPOSITIONS PRÉCÉDENTES

« Partir », Paris – 2016


Une icône contemporaine

Il a fait de l’ampoule électrique une image centrale dans son œuvre. Placée au centre de monochromes scintillants, l’ampoule symbolise l’impact de la société actuelle en zone habitée. La notion de lumière, qu’elle soit artificielle, électrique ou celle qui irradie de la surface picturale, évoque la lumière mentale de l’être humain, sa capacité spirituelle à transcender la matière pure. Elle devient le symbole de ce qui nous anime, de notre énergie vitale. L’ampoule reste un élément omniprésent dans le contexte urbain. Elle représente, pour l’artiste, le fondement réel et symbolique de la vie contemporaine. Les flux continus des rayons lumineux rappellent les flux de personnes et des idées qui circulent à grande vitesse dans les mégapoles du monde. Grâce à la lumière électrique, les cadences de la vie ne sont plus assujetties aux saisons, ni au lever du soleil mais sont rythmées de manière artificielle. Nous vivons dans une société potentiellement toujours en position ‘allumée’ Vers le monochrome. Sébastien Mehal aborde très tôt la monochromie qu’il développe sur de grands formats carrés, ronds ou ovales. Sa palette inspirée par les couleurs de peinture pour carrosserie varie du bleu métallisé au vert et gris jusqu’à des tons plus chauds de violet ou doré. Ses toiles se distinguent par des éclaboussures de peintures liquides « injectées » à l’aide de grandes seringues industrielles ou médicales. Les textures lisses font alors apparaitre de subtils reliefs, capturant et réfléchissant la lumière et introduisant un effet de profondeur dans un travail de peinture apparemment plan. La surface picturale est autrement animée. Elle bénéficie d’une nouvelle « énergie ». Déplacement se singularise par l’impression en sérigraphie sur la toile de portraits à peine perceptibles, l’artiste les rehausse avec des coulures transparentes qui donnent à cette série une force maitrisée, la puissance d’un acte volontaire où le geste s’impose sur la couleur. Dans les Plans de ville les coulures tendent à s’estomper pour être à leur tour recouvertes par une surface peinte qui uniformise la toile. Reste tangible et affirmé le découpage savant des « îlots » urbains créant une métropole imaginaire recomposée par l’artiste. La monochromie s’impose et fait plonger le regard du visiteur dans le blanc pur ou le noir profond. Dans la série Lustres, Sébastien Mehal retire peu à peu au motif sa place dominante, il le dépouille de son contenu premier pour en extraire son fil – grande cicatrice – qui fend le tableau dans sa verticalité. Reste l’essence même du message : la condition humaine en milieu urbain, thème cher à l’artiste.

Frontières

Avec l’œuvre Géopolitique Sébastien Mehal crée une planisphère à 6 continents puisqu’il scinde en deux les Amériques. Les bandes verticales deviennent frontières, réelles ou imaginaires, ouvertes ou fermées. Le nom des principales villes et capitales est sérigraphié sur un petit tableau placé sur la carte et, à y regarder de près, on découvre Madrid en Californie ou Pékin en Afrique! Ce grand code-barres coloré symbolise la société de consommation qui au travers des intérêts économiques uniformise l’homme et son espace de vie.

Mémoire vive

Sébastien Mehal travaille également les questions mémorielles et particulièrement l’histoire du XXème siècle qui lie l’Europe et les Etats-Unis. L’artiste nous rappelle que les soldats américains se sont engagés à deux reprises dans le conflit européen pour la libérer. AMERICA est une série de peintures qui jouent graphiquement à opposer le noir et blanc aux couleurs scintillantes de la Statue de la Liberté, aux étoiles miroitantes du « Old Glory ». Le rêve américain…

Urbanités

Nourri de ses origines entre Caraïbes et Etats-Unis, marqué par le phénomène de la ville et par les singularités de la vie urbaine – rythme effréné, anonymat, icônes visuelles, codes sociaux – Sébastien Mehal y a puisé ses sujets de prédilection. Au cours de ses études d’architecture, et dans le cadre d’un programme sur le Grand Paris l’artiste a rencontré et interrogé les habitants des quartiers afin de recueillir leur avis sur l’articulation du paysage et les mutations de leur environnement quotidien. Il a alors mené une réflexion sur la réhabilitation du tissu social en banlieue, gardant en mémoire la beauté des intérieurs, des couleurs et des nuances de chaque appartement. Ce sont ces couleurs de «mémoire», qu’il plaque sur ses toiles et qui structurent ses façades d’immeubles imaginaires. Parallèlement à sa démarche picturale Sébastien Mehal mène des projets de sculpture monumentale pour l’espace public. L’œuvre HZ (Hertz) reprend la forme épurée de l’ampoule électrique, forme anodine partageant notre quotidien, qui se métamorphose dans le marbre en icône de notre société. Elle évoque à la fois la lumière de l’esprit, l’éveil de la conscience et la conjuration des ténèbres. Le travail de Sébastien Mehal est présenté dans les foires majeures d’art contemporain FIAC, Scope art Fair New York et Miami et Untitled (Off Art Basel / Miami) et Art Paris, ainsi que dans les FRAC, centres d’art, les musées dont le MuseumsQuartier à Vienne.
Son travail est également soutenu par des fondations d’art.

A contemporary icon

He made the electric bulb a central image in his work. Placed in the center of glittering monochromes, the bulb symbolizes the impact of the present society in an inhabited zone. The notion of light, whether artificial, electric or that which radiates from the pictorial surface, evokes the mental light of the human being, his spiritual capacity to transcend the pure matter. It becomes the symbol of what animates us, of our vital energy. The bulb remains an omnipresent element in the urban context. It represents, for the artist, the real and symbolic foundation of contemporary life. The continuous flows of light rays recall the flow of people and ideas circulating at high speed in the megacities of the world. Thanks to the electric light, the cadences of life are no longer subject to the seasons, nor to the sunrise but are rhythmically artificial. We live in a society potentially always in a ‘lit’ position.

To the monochrome

Sébastien Mehal approached very early the monochrome he develops on large square, round or oval formats. His palette inspired by body paint colors ranges from metallic blue to green and gray to warmer hues of purple or gold. His paintings are distinguished by splashes of liquid paints « injected » with large industrial or medical syringes. The smooth textures then appear subtle reliefs, capturing and reflecting the light and introducing a deep effect in a seemingly flat work of painting. The pictorial surface is otherwise animated. It enjoys a new « energy ».

Displacement is distinguished by the silkscreen printing on the canvas of barely perceptible portraits, the artist enhances them with transparent drips that give this series a mastered force, the power of a voluntary act where the gesture imposes itself on the colour.

In the city maps the colours tend to fade and are in turn covered by a painted surface that unifies the canvas. It remains tangible and affirmed the intelligent division of urban « islands » creating an imaginary metropolis recomposed by the artist. The monochrome is essential and plunges the visitor’s gaze in pure white or deep black.

In the series Lustres, Sébastien Mehal gradually withdraws the reason his dominating place, he stripped it of its original content to extract its thread – large scar – which divides the table in its verticality. Remains the essence of the message: the human condition in an urban environment, a theme dear to the artist.

Borders

With geopolitical work Sébastien Mehal creates a planisphere of 6 continents as it splits in two the Americas. Vertical bands become borders, real or imaginary, open or closed. The names of the main cities and capitals are silkscreened on a small table placed on the map and, to look closely, we discover Madrid in California or Beijing in Africa! This large, colourful bar code symbolises the consumer society which, through economic interests, unifies man and his living space.

Bright memory

Sébastien Mehal also works on memorial issues and particularly the history of the twentieth century between Europe and the United States. The artist reminds us that American soldiers have twice committed to the European conflict to free it.
AMERICA is a series of paintings that play graphically to oppose black and white to the glittering colures of the Statue of Liberty, shimmering stars of « Old Glory ». The American dream…

Urbanity

Nourished by his origins between the Caribbean and the United States, marked by the phenomenon of the city and the singularities of urban life – frenzied pace, anonymity, visual icons, social codes – Sébastien Mehal drew his favorite subjects. During his architectural studies, and as part of a program on Greater Paris, the artist met and interviewed neighbourhood residents to gather their views on the articulation of the landscape and the changes in their daily environment.. He then reflected on the rehabilitation of the social fabric in the suburbs, keeping in mind the beauty of the interiors, colours and shades of each apartment. It is these colures of « memory » that he places on his canvases and which structure his facades of imaginary buildings. Parallel to his pictorial approach Sébastien Mehal leads monumental sculpture projects for the public space. The work HZ (Hertz) takes again the purified form of the electric bulb, anodyne form sharing our daily life, which is transformed into the marble in icon of our society. It evokes both the light of the mind, the awakening of consciousness and the conspiracy of darkness.

The work of Sébastien Mehal is presented in the major fairs of contemporary art FIAC, Scope art Fair New York and Miami and Untitled (Off Art Basel / Miami) and Art Paris, as well as in the FRAC, art centers, museums including the MuseumsQuartier in Vienna.

His work is also supported by art foundations.

OEUVRES DISPONIBLES

CITY TWO DAKAR | 2022

HUBLOT | 2022

MONOCHORME OR | 2022

ORANGE BLEU | 2022

MONOCHROME BLEU | 2022


JAMES CHEDBURN

JAMES CHEDBURN

AVEC LA GALERIE DEPUIS 2009

James Chedburn déploie les lignes de ses dessins dans l’espace avec du fil de laiton pour donner corps à toute sorte de créatures et de machines à voyager. Anciennes boîtes en métal et autres objets de récupération sont également parties intégrantes de ses sculptures. Parfois l’objet appelle l’oeuvre, comme ces parties d’anciens aspirateurs de la marque “Sev” de l’entre-deux-guerres qui lui ont inspiré un silencieux astronef. Les objets trouvés constituent aussi certaines parties de l’oeuvre comme ces morceaux d’instruments de musique ou ce vieux cor de chasse équipant un navire pour éloigner les sirènes.

Détournés de leur fonction première, ces objets acquièrent alors une deuxième vie, voire une troisième quand certaines boîtes ont été chinées avec leur contenu de vis ou de clous. Ce qui prime dans le choix de ces objets est leur vécu, cette idée d’un passé perdu, la nostalgie qu’évoque le nom d’une marque oubliée, le charme désuet contre le pessimisme actuel, comme si tout semblait plus simple du temps de l’enfance.

James Chedburn joue avec le vide et l’espace intérieur de ses sculptures autant qu’avec leurs formes et leurs ombres portées, dont la présence est aussi forte que celle de leur mouvement.

Ludiques, la plupart de ses oeuvres sont mobiles. Elles peuvent être mises en marche par le visiteur, ou animées par un moteur si l’artiste décide qu’il est plus intéressant de leur donner un mouvement permanent.

Avec leurs mécanismes et leurs rouages apparents, ses oeuvres en appellent autant à la poésie du réalisateur Michel Gondry qu’à l’ingéniosité de l’illustrateur britannique William Heath Robinson (1872- 1944), resté célèbre outre- Manche pour ses dessins de machineries d’une absurde complexité.



LAST EXHIBITIONS

Rêve général, Paris 2018
Looking for a Better Place, Paris 2015
A line in motion, Miami 2014

BIBLIOGRAPHIE

Rêve général, 2018
29 cm x 24 cm
96 pages
Prix: 30€

OEUVRES DISPONIBLES

TRUMPET CRANE | 2018

GONDOLO | 2015

TAKE OFF | 2019

SHIP'S HORN | 2019

DON QUICHOTTE | 1999

DISCIPLINE ANGLAISE | 2001

CLIPPER | 2007


RIVAS & WLOCH

RIVAS & WLOCH

AVEC LA GALERIE DEPUIS 2015

Nouvelles géométries spatiales inspirées du cosmos visible et invisible. Paula Rivas et Christián Wloch forment un duo qui travaille depuis 2005 et fait partie de la nouvelle génération de l’art cinétique latino américain. Tous deux canalisent leurs talents pour créer de nouvelles géométries spatiales qui se matérialisent dans des œuvres d’art lumineuses et expérimentales. Inspiré par l’univers visible et invisible. Ils sont réputés pour repousser les limites des disciplines artistiques traditionnelles en ajoutant la même dimension à chacune de leurs pièces, réinventant les matériaux naturels et artificiels, inscrivant leurs compositions dans un espace-moi de la conception contemporaine, tout en ajoutant de l’immédiateté métaphysique à l’art cinétique.



LAST EXHIBITIONS

Renewal Show, Miami 2022
ArtMiami, Miami 2021

BIOGRAPHIE

Duo formé par Paula Rivas (1976), artiste plasticienne formée à la sculpture en Argentine et en Italie, et Christian Wloch (1971), artiste plasticien formé aux arts visuels, cinéma, vidéo, multimédia et nouvelles technologies en Argentine. Les deux artistes travaillent ensemble depuis 2005 et ont parcouru un chemin d’expérimentation intégrant différentes techniques pour la création de chacune de ses œuvres, explorant de nouvelles géométries spatio-temporelles qui se matérialisent en œuvres d’art cinématographiques, lumineuses et artistiques. Expérimental inspiré par le visible et le visible. Cosmos invisible.

L’astronomie est l’une des grandes sources d’inspiration de Rivas & Wloch, à laquelle ils consacrent de nombreuses heures d’étude. L’idée de transcender la conception traditionnelle du temps et de l’espace est l’un des axes de recherche de ses œuvres à travers l’étude et la génération de nouvelles géométries dynamiques. Ses œuvres ont été exposées dans des centres culturels, des musées et des galeries en Amérique et en Europe, elles ont reçu différentes récompenses tout au long de sa carrière. l’histoire et font partie de grandes collections publiques et privées.

Duo formed by Paula Rivas (1976), visual artist trained in sculpture in Argentina and Italy, and Christian Wloch (1971), visual artist trained in visual arts, cinema, video, multimedia and new technologies in Argentina. The two artists have been working together since 2005 and have traveled a path of experimentation integrating different techniques for the creation of each of his works, exploring new spatio-temporal geometries that materialize into cinematic, luminous and artistic works of art. Experimental inspired by the visible and the visible. Unseen cosmos.

Astronomy is one of the great sources of inspiration for Rivas & Wloch, to which they devote many hours of study. The idea of ​​transcending the traditional conception of time and space is one of the research axes of his works through the study and generation of new dynamic geometries. His works have been exhibited in cultural centers, museums and galleries in America and Europe, they have received different awards throughout his career. history and are part of major public and private collections.


OEUVRES DISPONIBLES

RÉPARTITION ALÉATOIRE | 1970


HORACIO GARCIA ROSSI

HORACIO GARCIA ROSSI

1929 - 2012

En 1964, apparaissent les premières sculptures en plexiglas qui servent aussi parfois d’écrans aux boîtes à lumière.Hormis Jean-Pierre Yvaral, tous les membres du GRAV construisent des boîtes à lumière, mais Horacio Garcia Rossi, Julio Le Parc et Joël Stein poussent plus avant leurs recherches dans ce domaine. Horacio poursuit donc ses expérimentations de boîtes à lumière instable : sur un écran, à l’intérieur d’une boîte noire, s’agitent des lettres, des nombres, des noms, sa signature, ou encore le portrait du nom du GRAV et les portraits aléatoires des membres du groupe.

En 1966, le groupe se penche sur des œuvres interactives. Horacio crée une boîte avec vingt disques interchangeables : dix motifs et dix couleurs différentes que le public peut manipuler à son gré. Il descend dans la rue avec les autres membres du groupe. Ils sont pourchassés par la maréchaussée avec leurs dalles mobiles à Montparnasse et leurs structures instables aux Champs-Elysées. Le spectateur doit devenir acteur et l’art interactif. Non seulement interactif mais ludique… Jeux d’images, jeux de lumière, le souci de la recherche et de l’esthétique n’enlève rien au plaisir. S’il est des œuvres qui restent hermétiques, les auteurs du GRAV ont toujours cherché à travailler pour le plus grand plaisir de tous, à toucher le badaud comme l’esthète. Ils se livrent à une recherche scientifique sur l’œil moteur sans jamais perdre de vue l’aspect poétique de l’œuvre. C’est sans nul doute ce qui donne tout leur charme à ces sculptures de lumière…

LÉLIA MORDOCH



LAST EXHIBITIONS

Hommage, Paris 2013
Cinéma, Paris 2011
Les artistes du GRAV, Paris 2001
Couleur Lumière, Paris 2000
Couleur-Noir-Lumière, Paris 1999
Couleur-Lumière Pluriel, Paris 1994
Couleur Gris Lumière, Paris 1992

BIOGRAPHIE

Il étudie à l’École Nationale des Beaux-Arts de Buenos Aires de 1950 à 1957 et y rencontre Demarco, Julio Le Parc et Francisco Sobrino. À partir de 1959, il réside et travaille à Paris. En 1960, il est l’un des cofondateurs du Centre de Recherches d’Art Visuel, puis du GRAV avec, Julio Le Parc, François Morellet, Francisco Sobrino, Joël Stein, Yvaral. Intéressé par l’analyse des phénomènes visuels, Garcia-Rossi introduit à partir de 1962 le mouvement réel et la lumière dans ses recherches et mène ses premières expériences de formes géométriques sur des écrans. Il développe en même temps des œuvres pouvant être manipulées par le spectateur (cylindres en rotation). Il entame une recherche continuelle sur le problème de l’instabilité avec la lumière et le mouvement, telles que les Boîtes à lumière instable avec couleurs et motifs à manipuler, et des structures lumière à couleurs changeantes.

À partir de 1966, il conduit ses premières expériences avec l’identification visuelle de l’écriture (Mouvement), qui le mènent vers un Abécédaire en mouvement (Portrait ambigu des membres du GRAV), puis à partir de 1969, à une recherche systématique d’un alphabet ambigu en essayant de donner à chaque lettre le mouvement que sa forme et sa signification ont en tant que lettre.

Born in 1929 in Buenos Aires, died in Paris in 2012. He attended the National School of Fine Arts in Buenos Aires from 1950, where he met Demarco, Le Parc and Sobrino and taught painting and drawing until 1958. In 1959 he moved to Paris where he made contact with the future member of G.R.A.V and took part in the MOTUS exhibition in Milan. In 1960 he was a co-founder of the Centre de Recherche d’Art Visuel, then of GRAV (Visual Art Research Group). Interested in the analysis of visual phenomena, he began including real movement and light in his work in 1962, producing his first “Light Boxes”.

In 1963 he began developing interactive objects such as his “rotating cylinders”. In 1966 he began experimenting with the visual identification of writing (movement). This led to his “moving alphabet” and, in 1969, to an ambiguous alphabet system. He returned to two-dimensional visual questions from 1972 to 1974. He continued to carry out analytical research on linguistic questions and the use of colour.


OEUVRES DISPONIBLES

COULEUR LUMIÈRE TRIPTIQUE | 1986

COULEUR LUMIÈRE TRANSPARENCE n°2 | 2005

COULEUR LUMIÈRE TRANSPARENCE n°1 | 2005

COULEUR LUMIÈRE PALETTE | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°4 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°3 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°2 | 2005

COULEUR LUMIÈRE n°1 | 2005

COULEUR LUMIÈRE FILM | 1991

COULEUR LUMIÈRE EN CAGE n°2 | 1993

COULEUR LUMIÈRE EN CAGE n°1 | 1993


FRANCISCO SOBRINO

FRANCISCO SOBRINO

1932 - 2014

Noir, blanc, couleur, cinétisme et transparence, avec Sobrino le plexiglas se prête aux méta- phores de formes modulaires qui s’engendrent les unes dans les autres dans une vertigineuse généalogie de la géométrie. Né à Guadalajara (Espagne) en 1932, Sobrino vit et travaille entre Madrid, Guadalajara et Paris. Il est le co-fondateur du Groupe de Recherche d’Art Visuel (1960-1968), avec Garcia Rossi, Le Parc, Morellet, Stein et Yvaral. Pour Sobrino, les œuvres doivent parler d’elles-mêmes.

Le mouvement qu’il introduit dans certaines de ses pièces amplifie ainsi leur impact, comme ces ronds de plexiglas montés sur ressorts que le spectateur est appelé à toucher pour voir l’œuvre se mettre en marche. L’exposition rassemble des œuvres historiques des années Soixante et d’autres – sculptures et reliefs – témoignant de ses recherches des vingt dernières années, et célèbre le travail d’un artiste dont tout l’œuvre est voué à la lumière, au mouvement et au rythme.



LAST EXHIBITIONS

Les artistes du GRAV, Paris 2001

BIOGRAPHIE

Francisco Sobrino commence à travailler le dessin et la sculpture en 1946 à l’École des arts et métiers de Madrid. Il part en 1949 pour l’Argentine où il suit les cours de l’École Nationale des Beaux-Arts de Buenos Aires, et où il rencontre Hugo Demarco, Horacio Garcia Rossi et Julio Le Parc. À partir de 1958, il commence ses recherches sur le mouvement en créant des œuvres bidimensionnelles en noir et blanc composées de carrés ou de cercles. Il arrive à Paris en 1959.

En 1960, il cofonde le Centre de Recherche d’Art Visuel, qui devient le GRAV – Groupe de Recherche d’Art Visuel en 1961 avec Julio Le Parc, François Morellet, Joël Stein, Yvaral et Garcia Rossi. Sobrino crée des reliefs en plexiglas blanc, noir et en couleurs à partir de formes plates superposées par interrelations, progressions, systématisation. Il crée la première œuvre en volumes en plexiglas transparent en quatre couleurs.

Francisco Sobrino was a Spanish artist and pioneer of both Op and Kinetic Art. His complex sculptures explore the limits of visual perception, challenging traditional notions of dynamics of form in art through movement and optical illusions. Many of Sobrino’s three-dimensional constructions move, and can be manipulated by the viewer. He also explored the effects of light, focusing on reflections, absorption qualities, transparency, and optical illusions created by shadows. “I wanted to create a kind of alphabet of elementary and impersonal forms, with which I could build sentences. I still have the same desire: to be clear.”

Born in 1932 in Guadalajara, Spain, he went on to study at the Escuela de Arte y Oficios in Madrid and the National School of Fine Arts in Buenos Aires before moving to Paris, where he began his career as an artist and spent much of his life. Sobrino was the subject of many solo exhibitions throughout his life, and his work is part of major museum collections such as the Tate Gallery in London, the Tel Aviv Museum, the Fondazione Peggy Guggenheim in Venice, and the Museum of Fine Arts, Boston. He died on May 11, 2014 in Paris, France at the age of 82.


OEUVRES DISPONIBLES

SOBRINO | 1959

SOBRINO | 1959


JULIO LE PARC

JULIO LE PARC

AVEC LA GALERIE DEPUIS 1997

Depuis les années quatre-vingt-dix, Lélia Mordoch présente régulièrement le travail des membres du GRAV dans des expositions personnelles ou lors de group-shows sur les foires de Paris, Milan, Caracas ou Miami. Pour la foire ArtParis en 2009, elle présente un one-man show de ses œuvres sous les verrières du Grand-Palais, après lui avoir consacré une exposition personnelle en 2008 dans sa galerie parisienne. Pour cette nouvelle exposition à Miami, Julio Le Parc présente une grande installation issue de sa récente commande à Buenos Aires, ainsi que des boîtes à lumière des années soixante, des mobiles et de grands tableaux des séries Alchimie et Modulation (1970/2000).



LAST EXHIBITIONS

Alchimies, Modulations, Torsions, Paris 2013
Le Parc Alchimist, Miami 2011
Histoire de lumière – ArtParis
, Paris 2008
Histoire de lumière, Paris 2008
Géométrie en liberté, Paris 2006
Les artistes du GRAV, Paris 2001

BIOGRAPHIE

Julio Le Parc est né en 1928 à Mendoza en Argentine. De 1943 à 1946, il suit les cours du soir à l’Ecole des Beaux Arts de Buenos Aires où il rencontre le groupe Art Concret et Lucio Fontana qui lui achète un dessin. Grâce à une bourse française, il arrive à Paris en 1958 et rend visite à Vasarely. Avec Garcia Rossi, Morellet, Sobrino, Stein et Yvaral, il fonde alors le GRAV, Groupe de Recherche d’Art Visuel (1960-1968). Depuis, il vit et travaille à Paris.

En prolongement de ses recherches sur la surface avec des formes géométriques et ordinations rigoureuses, Le Parc poursuit dès 1959 ses expériences avec le mouvement et la lumière. En 1963, il réalise son premier pénétrable dans le Labyrinthe du GRAV à la troisième Biennale de Paris. En 1966, sa première exposition personnelle a lieu à New York, puis il obtient le Grand Prix international de peinture à la Biennale de Venise. Le Parc expose à Paris à la galerie d’art cinétique Denise René. Sa première rétrospective a lieu en 1972 à la Kunsthalle de Düsseldorf. Puis expositions et rétrospectives s’enchaînent : à Madrid, Bilbao et Barcelone (1978), à Caracas (1981), à Mendoza et au Chili (1989), au MoMA de New York (1993), au Magasin de Grenoble avec le GRAV (1998), à la Fondation Daros de Zürich (2005), à la Albright-Knox Art Gallery de New York (2008), au Centre Pompidou de Paris qui consacre une salle au GRAV dans ses collections permanentes (2010)… jusqu’à sa participation à l’exposition “Suprasensorial: Experiments in Light, Color and Space” du 12 décembre 2010 au 27 février 2011 au MOCA de Los Angeles.

Julio Le Parc, was born in 1928 in Mendoza, Argentina. From 1943 to 1946 he attended the night courses at the School of Fine Arts in Buenos Aires where he met the Concrete Art group and Lucio Fontana who bought one of Le Parc’s drawings. Due to a French scholarship, the artist arrived in Paris in 1958 and visited Vasarely. Along with García Rossi, Morellet, Sobrino, Stein and Yvaral, he founded GRAV (Groupe de Recherche d’Art Visuel, 1960-1968) and since then he lives and works in Paris.

In 1963, he made the first penetrable of Labrynth in conjunction with GRAV for the Third Paris Biennial. In 1966 he had his first solo exhibition in New York City and obtained the Great International Painting Award at the Venice Biennial. Le Parc exhibits his work in Paris, at the Kinetic Art Gallery Denise René. He held his first retrospective in 1972 at the Kunsthalle in Dusseldorf. Then he had successive exhibitions and retrospective shows in Madrid, Bilbao, Barcelona (1978), in Caracas (1981), in Mendoza and in Chile (1989), at the MoMA in New York (1993), at Magasin de Grenoble with GRAV (1998), at the Daros Latinamerica, in Zurich (2005), at the Albright-Knox Art Gallery in New York (2008), at the Pompidou Center in Paris where a whole exhibition room was consecrated to GRAV within the ingoing exhibition program of its collection (2010) through the artist’s participation in the exhibition “Suprasensorial: Experiments with Light, Color and Space” from December 12th, 2010 to February 27, 2011 which will be held at MOCA in Los Angeles.


OEUVRES DISPONIBLES

FORMES VIRTUELLES PAR DÉPLACEMENT | 2012

MOBILE RECTANGLE DANS L'ESPACE | 2009

MOBILE NOIR SUR NOIR | 1960

MOBILE BLEU SUR BLANC | 2017

MOBILE BLEU | 2016

FORME EN CONTORSION | 1966

CONTINUEL LUMIÉRE À CYLINDRE | 2014

ALCHIMIE N°34 | 1989

VOLUME VIRTUEL | 1974